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FEUHULETQIV DUDU 19 OCTOBRE 1922LES L1ViNDBii Breton- cl Philippe Soupault ; les C/tamps magruStiqucs, 1 vol. au Sans-Parci!. — Philipps Soupault ; Rots da vents, i vol., ibid, — Paul Eluard i lea Ncccstitis de la vie ct les ttmei-micnces des rives; Repetitions, 2 vol., ibid. ~~ Ia'ciex Daudet : Calendrier, 1 vol. it la SirSne. — Blaise Cendrars .• Anthologie negre; la Fin dit mends, 2 vol., ibid. — Pierre Rxverdy ; Cravatcs ds chanvre, 1 vol. Editions Nord-Sud; Btoiles peintes, 1 vol. Editions du Sagitlaire. — ueoroes Kibemont-Dessaignks : 1 Empercur de Chine, l vol. au Sans-Pareil. — Pierre-Albert flmoT r le Premier livre do Grabinoulor, 1 vol. ♦ailimis Sic. — Louis Aragon : Feu de joie, j vol. au Sans-Pareil; Anicet, ou le Panorama,•i vol. iditions de is Nouvclie reme franeaise -— Juan Cocteau ; Poesies (1917-1920); Yoca-bulaire (1922), 2 vol. a la Sirtnc.Je viens de lire une bonne douzaine d’ou-Jrages, vers el prose, de jeunes poStes futurisms, cubisles, dadaistes ei generalemcnt d’a-.vanl-garde. En depit de toutes les theories, je jlu® c ■ swat surtout des hummfetes. 11s TOnt ae I impressMnnisme radical 4 la faWai-6io ficheveJee, mass its considtoent leura impressions ou leuis inventions avec un© ironic constanta. D’wfleurs, plusieUrs d’entre eus: ml dn Went Or, s’oa est apertu d6j4pourM. Paul Morand, qui avail ptaiudS par un reoueil fe.vers, les. Lampet A arc, oil H y a, de t*4s joiics chcees, mats encore un peu cenlculaires, » ce spirituel volume de confes ea.prose, Ott 5 ? lt;1iJ a -tl un des grands succes doRinnee. D'auUres merobres de ces jeunes gttu*; PS pourront, quand.ili voudroat, marcher su* traces de M. Paul- Morand' et arriver 4 s dit gread public, sans renoneer Aleurs Jg*wfc pnme-£auti6res,en faisant settlement ““jPeamoias d'efforts pour so rtndre incom-Fwtnsibles. Entre nous, je suis persuadi que-;? Popart d’eiilra enx. commencent « • e wire en cialr, el sa frdufsent ensuite labo-neusement en iangifie sibyHin.* -;e nous .perks pa* .fia eoasentement-iiJtl-.#5v 1 ; I'heure n’osr plus aux raieonnementa fl eau de Botot et hous avnns lini ssar voiler dentle sal calculait si-bien.iNous JSfleHons 4 peine ao'sie pduvote malms k la ^uverttw;#! aiajaiin ceste ddnt les vitass nt battSe* desi ibhSsihiar® aublano d’Bs-pagne— Nous ne pensons pas non plus 4 la eixanson envolee - dea feuilles d’or d’dieciros-cope qu’on trouvo dans certains chapeaux hauls de forme, bien que.nous portions en so-cieie un de ceox-li. * CTest en oes termes que MM. Andrd Breton et Philippe Soupault aflir-ment, ‘dans les Champs magniliques, un scep-ticisme intransigeant,* qtioique compatible avee des allures d’homme du mondc. Us auraient pu iui trouver une expression plus direste, « La montre des oirrs Wanes marque l'heure du bal... Conune vbus Us s’eodormtoont ce soir dans 1’haleine de ce bouquet optique qui. est un tendre abus. »• Ah! pardon. Ce ne sent pas les ours Wanes, mais de petils enfants intercaks qud s’endormiront anisi.. On pouvait s’y trom-per, et e'est 4 peu pres aussi Iimpide dans les deux oaf. E nroait, MM. Andre Breton et Philippe Souftault s’amuseni Mais il y a dans leur volume des passages intelligibles, sans doute par megarde. Et, plus ou moins abscons, tout cela est fort Alfigamment dcrit Chaque phrase en el'le-mdme,’ sans tenir compt-e du sens, est tres hiea faitc. J1 y a d'agneables details aussi dans Rose lies vents, un volume de vers da M. Philippe Soupault'tout sen!, oil la rime est rare, «Vest-a-dire . employde rare-ment », oomma dit 1’auteur des Lampes d are : II tall dumd dans le ministers 'la dactylograpUc sourit «n riibntrant ses lunettes le ne poorral done pas entendre ie bennlsscment de?tnuegesLa Tour Eiffel lance ses rayons aui lies Sandwich Gutenberg 21-19.Pas do ponatuaiion. Pas de majuscules, sauf exception, au commencement des vers. Cest la prosodic de la-conUnuite, mais si;r cetla trame bo prqjettent les sensations les pics disconti-■ hues. £e hasard seuljtfide 4 ce dSSlfi'de no--tatlons! b^rodtiks. Et'e’est, si Ton veut, une fldWe image deJa vie. U» pen facile. peut-Strie, mais non sans saveur cbes M. Phuippe-Smi-pauli.« L’meiii- singulifere de Victor Hugo, de-StSr phase Maiiarmd et de . Madame Mathieu de Noaillcs nous pent doqner it penser, plue-loin, qtle les mots, lota qu’ite portent sofit, qdeur oti .tausiqiie, ie sens mime ne kur est pas une pro-pridto teilement assurde-l « Ainsi s'expriiao M. Jean PeWhan, dans-un avfinhpropbs.-ius. •Vicessitis de ■ la de,ds M. Paul Etuard. CTest une doctrine a renrversement On a bngtcmps cru nue le seas importait avant tout Les n mantiques et les symtoiistes ont insisto t;ur la valcurdmottae ou seasorfeile des mots. M. Jean Paulhan feint de la regarder commo essen-tielle, mats pour la nib? et oontester du m«mfe coup cells qaalStl eubsidiaire qui con;asterSit !4 presenter use signification.. ,, que lour xestera-t-il? PrlciMment, do nous prfter 4 dre do leur n*iant Cat*- avec quol jongla de .eoa mieux M .Paul BaaM. Mais On compren .; un peu toop nue daiw^RipiHUon, ii lvquo « Jo n’ai jamais troovl w one i’wris dac* ee cubj:aime. » Peut-etre ferait-ii mieux de l’y cher-char.M. Lucien Daudet, auteur de Calendrier, est uu geurinet, un petit mangeur Une note, quel bel »ir une couleur, quel beau tableau un mot, quel beau po£ir,e plus eat trop.Eh! certains esfcomacs ont peut-etre le droit de se montrer plus exigeants... j’aime cetle note sur le Jardin d’accldmatation : « L’endroit est convenable nour y promener ses grands-parents quand ils dtaient tout petits, » Et la r5-voite contra les « passds forces =. Un peu amateur peut-6tre, M. Lucien Daudet, mais des plus dfflicats.M, Blaise Cendrars a puWie une grosse An-Ihologis negre, qu’il annonce Qomme un « outrage de compilation » et qu’il fait suivre d'une lists do references imposantes. Je n’ai pas la competence voulue pour apprdcier la solidiie de ce travail d’drudibon, ni mdme pour j uger si ce folk lore est bien authentique, Ea tout cas, oes contes- et idgendes de i’Afrique noire soni amilsants et d’une oouleur vraisem-biable. Et vous savez que l’art negre est a la mode. Nos jeunes fauves y ont deeouvert des afficites avec celui qu'ils praliquent ou qu’ils r-'venk.. La Fin du mgnd« du mdme M. Blaise Cendrars est.une espa.de. femisterie ciriema-iographique assez cocasse, ou 1’on voifrDieu le pcre, ea bras de chemise, fumant son cigare, et enfrfurd de ses chefs de rayon, le pape, le grand-rabbin, le chef du satat-synode, le de-jti socialist*: chr6tien, le grand-lama, le grand-maitre de la franc-inaconnerie, etc..., qui ddchaina sur 1’unii .- le atach anuor.ce par les prophfefe. Mais cette esohatologie n’est pas deflniKve. Le illm se ddvide ensuite' 4 pp-bours et tout se remet en Stat.ll y a, dans eel opuscule' de M. Blaise Cendrars,' un. peu ds Voltsj;’,!. et heaucoup d’Alfred Jai'ry,M. Pierre Beverdy, pat efimparaisoa, sem-bte -presqde iSllgiaqus et idyllique. On rencon-tra dans t:m:Cmvdles de chanvre des vers qui ont^lafratcheur : ’••••• . • ••Le jour' e’esi lt;kpll5 commo ime nappe blanche... /Les arbres prlsonnlers s'ealendent h volx base*:. , ■ Ses EtdUes peirdes soni do petits poSmes en prose; plus pihcajits, -.avec quelqult;! angoisae h la MaeteriiBek. . « L’oau et la nuit sont.dehors qui altendent »... J'ai noto un croquk un peu macabre du erepuscule des condamn^s 4 inert': « Pitft 'le jour-octre tout 4 fait, las etBurs se' ritablireent Puisque tout est encore remis -iu les demo in n; et encore cette fa-cetir, ti n’y a versonne 4 la table, persbnhfe sur le lit et les fauteiiil* sont vides. Quelqu’un veut sortir » M. PierroTlevcrdy, poEsque el •nfaclerlinckien,;' suppose qu’il y avert ausai tin mbr» dans la cbambrc. Mais-les vieujt Parl-Stens^^so 1 ml a ui • Lumeuso nduvelle lo ««s,a de Philippe GHlo 'sur • la *m4iiiT^tsr*-cit.onilproverbiale d’une illustre tragedienne ■lt; Place du Thdatre-Fransais. Un fiacre' vide s’arrSte, Mme Sarah Bernhardt en descend. », M, Georges Ribemont-Dessaignes est. nette-Bient dadai'Ste. Une des deux pieces qui 'eom-posent ie present volume, le Serin must, a etc jouee a une manifestation Dada, au theatre de l’OEuvre : les deux rdles d’homme etaient tenus par MM. Philippa Soupault et Andre Breton. Ce n’est pas la meilleure, bien qu'on y voie une assez plaisante parodie de nos fa-nieux « rfialisles « (au sens'politique), dogma-tistes ei hommes d’action. L’Emperear da Chine, plus dfiveioppe, plus substantie’ et plus saisissant, proceda manifestement A'Vbu ro(, mais me parait bien superieur. Dans l’absur-dile et la fgrocite poussfies 4 .la charge, on apercost la juste derision d’inslincts trop re-paadus. Certain potentat 4pris de mathema-iiquess’lltonne qu'on ne puisse dfellnguer quatrs en sol de quab e felt lt;te deux et deux,Et irir en sol de six fait de trots foie troie.II a beau falre des experiences avee des Mies coupies,Les Mtes de ses femmes et de ses sujets,II ns parvlent pas A expUquer Cette similitude.Espher n'est encore, au debut, que chef du gouvernement de la Chine. D se praclame em-pereur, en se passant un lacct autour. du cou. it sera esclave — et seul! Sa fille Onane est une especa de Messaline. Elle songa i tuer son pure, tandis qu’il est two : lui, il veut la trailer comme Cenci traite sa flll'e, maia ce n’est pas pour cetie raison qu’Onane A des idees de, parricide. Ne pas confondra avec la Beatrix de Stendhal ei de Shelley. Rien que du eadisme, et si extravagant, qu’il eh devicnt encore plus eomique qufiibrrible, -Le jeune prince Verdict avoue qu il n’a pas encore tufi i.i’hommo ; lt;t Cela viendra, lui repond i’empe-reur.-Tu es encore jeune et -idiot, » La minis-tre de 14 paix, qui profeBe tjue iious ne sojn-meB point ' ici-bas pour connaitre,- mai3 pdur bltir, se transforme a vue'en ministre de la guerre. « Tens les morto seront censfe vivants et immnrtels. La .vietoire nous.est sssurSe. * M. Bibemont-Dessaignes ;ne respects pas plus les'religions-que'.la politique. « Ni aimer,-ni servir, mais tondro le do« », iei- est, snire au* tres stifficHes 4 citer, 1’ua des preptes-:de son Religieux, iui parle aussi d'un dieu-homme, en-des termes ; « 11 n’est pas encore nl, mais ii y a lorigtemp? qu’il est mort » Oaan^bsj Wormentlw par lo desir cfavnlr conscience .d'eho morto Idfe bizarre; mais assez pro--fonde et Imouvante. Hour le surplus, celia princesso est une guenon, follejnent ioipudi-que. La traltro Verdict envahit . la ville, avei 1’ermdo ennoinie et victorieuse ; a. massacre iout, y compria Onane. Ei tout'n'est que cfta-rdgne verte, tonte verte.„ Cfette jfueuiertae/ou* trenckrfi,' c’est la gutirma que letje M-' Bibomont-Dessaignes. II evoluera sans douto un peu. II a en lui les elements d’un poete dra-malique d’une rare puissance.Le Grabinoulor, de M. Pierre-Alberf Birot, est une sorte de roman fantastique, qui fait pen-ser a Rabelais, a Micromigas et a Wells. Ra-beiaisien, il l’est furieusement, et d’uue sen-sualite fort dibridfe : mais tout cela n’est gulre dangereux, dans an ouvrage sans aucune ponc-iuaiiori. et qui defie ainsi ia lecture pour la majority -du public. Sauf eette bizarrcrie inutile, il serait assez accessible. Grabinoulor est une esptce de Gargantua, pourvu d’une machine a explorer le temps et 1’espace. a Cepen-dant qu’il iavait avec joie son corps poilu it fit des bonds tout nu a trovers bois et publia un livre puis il mit ses vetements... n Plus loin b le soleii s’etait elale a sa place il prefdra ne pas le dtiranger et s’en fut Jans 1’annde pro-chaine voir si la guerre eta.it. finie et quand il rentra chez- Jui d’un pied Ifiger il dit 4 sa femme allona nous bientot dSjeuner j’ai grand faim i). Tantdt il passe une pariie de la jour-nde dans son adolescence : tantdt il renirs dans 1’annee derniSre ois on le perd de vue. II a des naivetos finaudes k la Panurge, consid^rant comme femmes vertueuses et pures eelles qui se donnent 4 lui, et viles pScheresses celles qui se donnent aux autre s. II explore les planetes comme .Micromigas. Dans un de ces astres, et •dans une ville qui existera dans plus d’un mil-lier de siectes, il rencontre oes « hommes enceintes », e'est-aniire des ftres complets en. qui ies deux sexes soni rdunis comma avant la fameuSe' dichotomia doni par-Ie Platon, II sa plaint que la vie soil une- matihre solide dans iaquclle leg vivaof sont pris. . Qn constate qu’il, se. libere assez bien, dans toutes les directions. Et ce contb phjksophique est fort diver-tissant : ' '; ;M. Louis Aragon dst le 'pdte.de Feu de joie oil se lit ce tercet ; . .Jla jeonesse Ap^rs qu'i pelee oat epcrca leaglaces .d’un cti lasses de lint'de.moiiches Jeunesse et je n'al pas baisS tootes ies bouches.Tudieu! quel appliitl Un peu de roman lisms peut-4tn Eh M, Louis Aragon est aussi le ro-mancier d'Anicet, qui esi un roman intellectu? , syinbolique, ironieme, de; plus distinguis. A vrai dire, on en faisait d6ji de ce c«aro il y a trente cu trenk cinq ans. Le symboilsme agit encore sur ces jeunes gens, qui ont pris sa suite. Dans ie premier chapitre d’Anfcrt, nous .dyer’s un .Arthur, qui n’sst aqtre que Bimbaud, Au denouement M, Aragon nous ia moatrera change en aotaire lt;3« province, et faisant la manttle avec ‘M. Isidore Ducaase (qw siraait Lautedamont), mud ea ancieii recsveur de Ten* f-ogislreineni Ces pelites Smpertimtaces plal-santef a'empdehent pas que la jeans ccofe ait-yeut, jl a aussi un humour Ms serson'nsl, ejjqui porte, avec un dfitachement - ubjectiviste poussfi tres loin. Au moment d’aller eommet-tre un assassinat, Anicet ddveloppe devant un valet de chambre une tbeorjs m la conaais-sance (nominaliste et relativisto H ne commet pas Ie rime, a’en sen. pas laolns condamnn, mats 4 l’audicnce de la cour d'assises; il s'en-nuie comma s’il n’dtait pas lui-mSme en cause. L’ouvrage est trop touffu (quoique asses court) pour que je puisse l’analyser en dStaii Mats M, Aragon est certaincment bien doul, malgrd quelque juvcnilito, et je crois 4 son avenir.Je leminemi par M. Jean Cocteau, qui a passS par ces milieux, mais ne veut plus litre d’aucune dcole. Son talent s’affirms e* grandit d’une facon frappanie dans mb deux derniers reciieils ; Poisies (1917*020) et Vocabulmre (1922). On y trouvera, comme dans quelques atitres, de i’impressiohhisme affrancni ei de 1’ironie pincc-sans-rire, mais avec plus d'ima-gination que chez la pi opart deses ImWes. Les mdlaphores pittoresques ou fi.ceticuses abon-dent Taiment chez M. Jean Cocteau. 11 park de « guiite-tope ombilicai *, coaipare les bras arrondis d'une danssuSB aux psttes d’un erabe, ies gratte-cie! da New-York 4 une pariie ds dominos en l'atr; il montro Naples qui fume lentement son Vlsuve, tine vague qui saute Je mur et se iuc, un proj?-le' qui diiplace un pion dans les tenSbres, uiia boiile de jaroin oiile jnr.. din se fait des grimapes, et je h’ose vous dire 4 quoi ii compare les pocbes rouges do Ja lEte du coq. Ce qui est nouveau chez lui, et qui ap-pui ait surtout dans Vocabulaire, ,’est, si l’otl peut ainsi dire,,U rentrde du -Htlimeni H n’y : a presque pas chez ces jeunes gen*, sauf ut-fitoe chez M. Beverdy. Arrive au seuil de ia trgntfSme.annSejM. Jean Cocteau s’est senK; un peu tot, nil mesdo' del eamin.„ |! s’ert pris 4 mdditer sur la mort, pourtapt encore .Sow* tatae {$ |a' jdlio piev 6inr les jeunes oliviera U cheveux, grisl). 11 s!e*t.jral4*sfi4 4-son pays, 4 sa ville,. 4 ssiae.-:. «.Bue d’Anjom doueeur. ah-gavine. » D a rate*, pens! 4 ;gloire; il s’est dicta# serviteim.de l’oidf»!:»'t an fond, malgrt queSquss excanteieites; U a cspfird les revanches posthuraes, qui le coneo-lent de certainiee injustices pfovisolres ; LTMmine bb resseat p«» lieffet ’»’ao roMisaol «u elutnt diam,Et idsux le coovataei, sir - erer Noire e«ur. ea canto* detail. . .II cite Bonsarei . 11 filt msintenant sooger parfols an peu a Morias, (Pest lt;kJ4 m vrat. on dllietemc poMe, que K Jean Cocteau, of son Evolution n’est pas eqhev4e# qiid a bien I ate d’une iweensioa. '■■ :J’auretis vouls vous ^slreienir hussi de hi. Max Jaook qui a publw plusieure retaret nonveaux dspnis qm Je n’ai eu 1* plaliir d# vous parler de luti Mat* je snfa aa bcart # F.08:pfqlee;i,i6f JofrJ“ - jp^'Bpuux^ v 'H ;'
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Paris Le Temps

Paris, Ile De France, FR

Thu, Oct 19, 1922

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Rose B.

FR 08 May 2025

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