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La Situation GeneraleLord Halifax, euvoy6 special du gou-j tainnieot de menaces de guerre. G'estvernement anglais, a vu M. Adolf Hitler el a eu avec lui de longs entrelieiis, qui out porie sur les prublemes de la paix, des colonies revendiquees par I'Ailemagne, el du retour possible du Keith a la Soci6t6 dee Nations. Get eiitreliens auraicnt pns un lour Iris favorables et Lord Halifax u'a pas quiPucvenu uu epouvantail quon se plan a agitcr devant les ycux des Frunyais quund ns soul Irop d6suuis. .Vlais poui qui sail regarder les fails avec sangfroid el sans esprit prtconyu, l'attilude de 1 Alleinague et cede de l llalie ue sunt nulleoienl cedes de pays qui d6-siren! nous lane la guerre et qui la16 I'Aileniagne sans reuouveler au ba-|pr6paieukrun Von Nauralh riuvitaliou que lui avail loile pieccdenuuem A*, .\evn.t Cinuuoei uiu, ue venir procdainemeul a Lundres. .Les bruits les plus invraisemblables out couru au sujet de c« voyage de Lord Halilox A Kerch lergadeu, residence pre!6r6e du Fuhrer.Ln France, oil u esl pas sails se lour-nieuler de von 1’Angielerre clierchei s’accorder avec rAlleuiogiie, l'ltalie et uidnie le general Franco. L Angle-tern, cepenuanl, ue cherclie uulleiueiil a secoiler de la France. Ldo esl d ail-leurs lout heureuse de la savoir si docile eu toule circonslauce, uieuie lors-qu elle a lout d'abord des iiituiiUous oppos6»». La France fuul loujours par adopter le point de vue brilanuique ; 1’Anglelerre auruil done toil de nc paa cuiUver celle codaboraliou qui pcul loi dire d uu rtel secours. Maia la France ne suffil pas a rendre a la Urumle-iire-tagne le premier rang daus la diplo-malie europeenne. Laxe Paris-Lon-dres est pluidt isold ; l'Angleterre vou-drait bien ne pus demeurer sur celle position qui peut deveuir dsngureuse, et e'esfe pourquoi elle s'eflorce de se rapprocher de I'Ailemagne el de 1 Ita-lic. La chose n est pas Uts difficile, car ces pays ont besom d elle, au luoius financifcremenl parlant.En tous les cas, l'Angleterre esl plus que jamais rtsolue 4 recherclier des solutions d’ensemble, seules susceph-bles de consoiider la paix. Le son c0t6, I'Aileniagne voudrait bieu elaigir quel-que peu le cercle de ses relations eu Europe ; elle a fait, 4 uiaintes reprises,4 la France, 4 l’Anglelerre et aux au-tres puh-sances des declarations de paix que, seule, 1'Jtalie a entendaes. Aussi les rapports itulo-allemands sonU ils des plus etroits. .Vlais le Aeich a tout intlrtl a altirer quelque pw* vers lui l'Angleterre qui u'a jamais lout 4 fait cesse d'etre gernianophilc.Tout cela pruuve qu'on exagdre beau-coup, en France, en nous parlant cons-inq«%ihiitlt;ieulieg..lele111Geld dit, il est certain que 1 Ailema-gne cherclie 4 lirer de la paix lout cc qu uile peut lui rupporter. Acluellement su cc soul ses leveudicdlions coloinaies M qui out la pi write. Vlais 14 eucore, il faul crone que le Fuhrer u'a pas 616 Icllcuieiil mtrdiisigeuul ui l'Angleterre idleineiit iiostilc 4 des arrangements ruisonnables, puisque les enlretieus anglo-allemands de ces jours-ci ont produil dans tous les milieux uue impression de detente. Ge qui u empdche-ra pas iios homiucs d Elat de Ironcer les sourcils en declarant que jamais la puix u'a 616 plus precaire.Marcel FHANGE.eslelliauo ueslnuiblUIT! ItOi LI L\ FLUTE FILLL.L autre joui, landis que le roi de UulgJiic visilail, pour la sccoudu fois, i'Exposilwu, ell coiiipaguie de la reniu, uuc pclile Idle de douze axis forga 1c service d'ordre el courul jusqu a la souveruiue pour lui oflrir un niagiu-fique bouquet de roses achotc avec se* economies.Elle esquissa d'abord une pariaite genuflexion el, couiuie une legon pur-failciueut apprise, lui dil :— Au iioui de loules leg petiies lilies fiaucan.es, je pne Voire .Vlajcsie de vouloir bieu accepter ce uiodeslebe uquet...Les agenb vouluieul inte.vemr, mats le roi s interposanl ;— Non, non... luissez...FuiS, se penchant vers Fenian L :— G'est bieu geulil 4 toi, el Sa Ma-jcsl6 romercie loules les petites fran-vuises pour ton gesle. Moi aussi, je vuux fane quelque chose pour loi... Uu esl-ce que tu desires ?...— Eh bieu ! r6pondit la petite fille, Mile Andr6e Gharpcntier, je d6sire que vous ainiiez beaucoup noire Exposition IL* roi fit prendre son adresse et, le soir m6me lui envoyait une magni-tnivgiqi'Oldieclulousquilauave tern do i ne.moisezvoume:m6iles
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Le Lannoyen

Paris, Ile De France, FR

Sat, Nov 27, 1937

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Sara M.

CA 12 Mar 2022

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