aussi, et U a ajout* qaa poor raceord at l'harmonl© ontre I'Autrlche ct la Hongrfe fl avait lea mellleuroa oapdrancea pour l’avenlr lt;5galemontLfaaaasainat de la oomtesaa TrigonaL'^motlon caus4e par le drame mondoin d'bier n’est pas calmtio a Rome. Tous lea joumaux pu-bliont do longs details aur le crime et sur la vio de la victimo et da mcurtrier.Lcs mudrcins ont proc6d6 k l'antopsio du corps de la comtesse, au cimetifcrc ou elle avait dt6 transports.Slt;»lon le Corriere d Italia, Patemo estconsid^rc commo hors de danger; les m6decins feront ce soir l’op6ravion de la craniotomio pour I’extraction de la balle.11 cat aujourd’hui Evident que Patemo avait prd-medite son crime et quo le mobile a lt;5td le besoin d'argent. A plusieurs reprises il avait racnacd la comtesse Trigona do la tuer, si el!e ne lui payaitEas sen dettes. II voulait 20,000 francs sur le rem-oursement dela dotqui devait dtre eflectuo apr6s la separation d’avec son man.Paterno etaittalonne paries usuricrs. Son colonel lui avait dit qu'il serait chassd d6finitivement de l’ar-m6e s'il ne payait pas scs dettes. Paicmo demanda un congd, vmt k Rome, et pendant plusieurs jours persecute lacomteBsc qu’il poursuivait jusquo dans le palais du Quirinal en prof6rant contra elle des in-suites grossidres.Selon la Tribunn, Paterno aurait orid k sa mai-tresse: « Jo te tuerai pendant le bal au Quirinal, au milieu des dames d’honneur, deYantla rcinc. Co sera un scandalo er.orme, tu vcrras f »La malheureuse femme invoqua le secours de scs parents et de aes amis, car elle n’svait plus rien a cacher et l'esclandro devenait public. On lui conseilla de rompro au plus vite avec un amant aussi dange-rcux. On sait quo tenant sa parole, Paterno dtait venu an bal do la cour faire au scandalo. La com-tessc Trigona, aflolee, lui donna un prdcieux bracelet quo le lieutenant mit dans sa poche. Quelquc9 instants aprds elle dit k uno amio : »lt; J’ai le presscn-tiraent qu'il me tuera. nLe eurlendemain elle allait au rendez-vous fatal.Partout oil nossa le lieutenant Patemo, il iaissa de U6plorabIcs «ouvenirs. II compromit et expioita lea femmes qui eurcntdes faiblesses pour lui; il so vuntait publiauement de see bonnes fortunes. II eut k cause de ceite attitude un duel ct fut mis on retrait d’emploi, mais grAce k des influences il fut en-voye dans un autre regiment.Patemo, pour attestor sa liaison, fit cacher dans son cabinet de toilette plusieurs de scs amis.un jour quo la comtesse venait chez lui en visito amou-rcusp.On dit axi'k la suite do co scandale, le roi scrait decide k eloigner de l‘arm£e tous lea officiers dont la conduitc ri’est pas irriiprochable.Russiz. — Un rescrit du tsar dit qu’il poursuivra l'oeuvre de son grand-p£re : la liberation des serfs, en