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Paris Presse Newspaper Archive: July 21, 1849 - Page 1

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Publication: Paris Presse

Location: Paris, Ile De France

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   Paris Presse (Newspaper) - July 21, 1849, Paris, Ile De France                                 Samedi, 21 jnUlet.  Edition dn Peuple : Cinq centimes.  Année 1849.  â  Aft Íi4t  BireaH de la vente :  Em it«ire-Dame-ëes-Victoire«, if.  PARIS, C4mq etniémtê*  DÉPARTEMENS, Dix Cfniimei,  Paró, 20 juillet.  C'était aujourd'hui la veillo d'ane bataille parlementaire; aussi TAssemblée législative, préQCC^pée du débat qui doit s'eofager de-main sur la liberté de la pre<4se,n'a-t-elle prêté qu'une attention distraite aux diverses questions qui ont été portées à la tribune.  La séance avait cependant commencé par un présage de tempête. Hier, au moment où, M. Cavaignac s'était levé pour appuyer de son témoignage les états de service deM.Charras, M. Fabvier lui avait jeté cette parole de défi ; « Si le général Cavaignac le désire, je parlerai également de lui. » A quoi M. Cavaignac aurait répondu : « Je ne le crains ni ne le désire* »  Il paraît que celle dernière phrase avait échappé à l'oreille du Moniteur. M. Cavaignac est venu s'en plaindre. Le général Fabvier a déclaré qu'il était prêt à descendre dans, l'arène. La lutte des grosses épaulettçs allait recommencer entre les deux générations de gé-àjSyaux, lorsque M. Dupin a sagement étouffé la mèche incendiaire sous une maxime présidentielle à l'adresse des interrupteurs.  Cetincidentvidé, la séance s'est traînée dans d'insigniûans monologues à l'occasion de la pn-se en considération de plusieurs propositions. L'unedeces propositionK,relative au droit perçu par l'administration des postes sur les envois d'argent, a été renvoyée à la commission du budget, malgré l'insistance do son auteur, qui demandait l'honneur d'une commission spéciale. Au fait, cela revenait au même; il n'y avait 46 différence que dans les pompes de l'enterrement ; mais c'est toujours un enterrement.  Une proposition do M. Lagrange sur la prolongation de l'Exposition a eu un sort plus malheureux. L'intention était bonne ; mais M. Lanjuinais a fait remarquer avec raison qu'il n'était pas possible de retenir indéfiniment les.exposans à Paris.  Enfin» une troisième proposition faite par plusieurs représentans apptrlenantài'jarméet dans l'intérêt des sous-ofticiçrs, a reçu l'accueille plus encourageant. C^tte proposition, qui réserve la moitié des emplois de sous-lieutenant aux sous-officiers, a été -défendue par MM. Larabitet Lemorcier, et combattue par MM. Rulhières et de Barbançois. La prise en considération a été votée à une grande majorité.  Quelques pétitions insignifiantes ont occupé les dernières heures de la séance. Cependant, l'une de ces pétitions était relative au remboursement du milliard do l'indemnité. La Montagne a murmuré, mais elle n'a pas combattu. En cela, elle a sagement agi, et elle a bien fait de réservér son ardeur pour une meilleure cause.  Après vingt-quatre heures de réflexions, VOinion'publique^ qui avait gardé hier un profond silence, essaie de répondre aujourd'hui ài^qtre que^tiQn posée en ces termes : a quoi  suit la boyauté?  Elle y répond par cette phrase obscure et vague comme une énigme :  % La royauté sert à faire ce qu'on ne lait » pas sans elle, à empêcher ce que sans elle » on ne réussit pas à empêcher. »  R^êpondre ainsi, c'est éluder la question ; aussi, l'Opimon publi^ucy pour masquer son embarras et cacher sa pénurie d'argamens, s'attache-t-elle, non pas à démontrer la nécessité, l'utilité de la royauté, mais à attaquer le système que nous avons proposé.  L'attaquer si faiblement, c'est y adhérer indirectement. Il n'y a pas un des raisonnemens de rC5Rin<on |mWtgtif qui ne se retourne contre elle» et qui ne vienne à l'appui de nos idées.  Ainsi, elle commence par déclarer qu'il n'est pas exact de dire qu'avant comme après le pouvoir législatif et le pouvoir exécu  tif aient été confondus et concentrés dans les mêmes mains; puis aussitôt elle fait en cas termes l'aveu suivant :  « Nous savons que pondant les cent toixanu quinu am qui précédèreat la révolution de 1789, il y eut une suspension complète des états-gé-nêraux; mai^ ce n'est point là ta règle, c*est une EXCEPTION qui s'expli^e par Tespèce do dic-TATDiB que prirent successivement Richelieu et Louis XIV  s  Que dites-vous d'une ExcipnoN qui dure l'espace de cent ioiœante^quinxê ani ?  Toute la réponse de VOpimompubiiqM$e&i de cette force.  VOpinionpuhliquê prétend « qu'avec les idées dominantes, toute assemblée qui se réunira annuellement voudra gouverner, » l'Opinion publiqué propose-t-elle donc de rétablir la royauté absolue, déclarée impossible par la Gazette de France 1 Si c.e n'est pas là ce que propose rOpinion publique, comment empê-cherait-elle que la Majorité ne gouvernât? Kst-ce qu'en Angleterre ce n'est pas la majorité qui gouverne? Est-ce que ce u'est pas elle qui impose à la Royauté ses idées et ses hommes ?  VOpinion publique suppose le cas où un président révocable abuserait du pouvoir qui lui serait confié. Nous avons déjà répondu h cette objection présentée par la Gazette de France. Mais dès qu'on se place sur le terrain des suppositions , est-ce qu'on ne peut pas également supposer le cas où un roi abuserait de la souveraineté qui lui aurait été déléguée? Dans ce cas, comment le peuple l'en empêcherait-il? Est-ce que le danger venant d'un roi héréditaire ne serait pas infiniment plus grave que venant d'un président révocable», ayant toujours suspendu sur sa tête le refus de l'impôt?  Le refus de TimpdH—Mais qui sera juge du casus fcBderiêj demande rOptnton publique, A cette question irréfléchie, voici notre réponse qui est fort simple :  Qui sera juge?  Premièrement:  L'Assemblée nationale siégeant en vertu du suffrage universel, et se réunissant oe DROIT le l*r mai de chaque année.  Subsidiairement  Si l'Assemblée nationale a été empêchée ûe se réunir, à défaut de l'Assemblée nationale» le contribuable, en vertu des art. 5 et 0 de la Constitution, ainsi conçus :  « V. Aucun impCt ne p^t être perçu et ne doit être payé s*il n'a été v^té par TAssemblée nationale.  » VL En cas d'usuriiation du pouvoir ou d*at-(einte aux libérlés publiques, le refus de Vimpôt est un droit et un devoir. »  Peut-on imaginer une sanction h la fois plus simple, plus efficace et plus conforme à ce vieux dicton national : « Vote d(s subiides » et redressement des grief» se tiennent, »  Toute l'économie de notre projet de Constitution est, en effet, renfermée oans ce vieux dicton populaire, rappelé par VOpinion publique. Comment no l'a^t-elle pas compris ?  Notre système, c'est l'ancien régime français;  Moins Id royauté héréditaire ;  Plus là périodicité régulière d'une assemblée nationale so réunissant ifedroiY chaque année.  enlevées, si toutes ses libertés lui sont retirées, si l'égalité devant la loi fait place M'in-égalilé civile, si l'impôt mal employé le surcharge et le ruine, quel sera le droit, quoi sera le moyen de recours du mandant trompé dans sa confiance à l'égard du mandataire qui aura abusé de la force?  Si le peuple est souverain, et si le roi n'est que le délégué du peuple, comment concilier avec la souveraineté du peuple ces parolei^dni roi Louis XYIII : a Kous avêq^ volontairemSmt et par le lit^e exercice de notre autorité » royalef accordé et aecordoni, faU concKS-sioii et octroi à no» SlJJBTS, tant pour nous que pour nos successeurs, de la Charte conetitionnelle qui suit...? » Si le peuple est souverain et si le roi n'est que le délégué du peuple, comment concilier avec la doctrine nouvelle des journaux légili-mistes, ces paroles deM.d'Ambroy, chancx^lier de France, donnant lecture do la charte à MM. es sénateurs et les députés des départomens : En pleine possession de ses droits héréditaires » sur ce beau royaume, le Ifoine veut exe^er l'autorité qu'il tient de DIEU ET DE SKS PÈRES qu'en posant lui-même les bornes de SON pouvoir ? »  Nous ne pousserons pas plus loin nos cita-ions; il faudrait citer toutentiers le discours du roi dans la séance royale du 4 juin 1814; relui du chancelier de France dans la même séance, le préambule de la charte do 1814, la reclamation du 28 juin 1815^ etc., etc.  Nous demandons h la presse légitimiste une réponse franche et catégorique; nous 'accusons do défection et de trahison aux invariables principes monarchiques (1). Il faut qu'elle se justifie; car si elln ne le faisait pas, nous serions fondés à dire en nous résumant que,siRavaillac a tuéunroiavec un poignard, a presse légitimibte a tué une royauté avec une définition.  Nous prévenons le qu'il se  trompe s'il croit qu'il parviendra à nous fa're perdre sa trace en se blottissant sous quelques lignes fort entortillées.  En mars 1832, le Constitutionnel, blâmant vivement la France a'ôtre intervenue dans la querelle du Pape et de ses sujets, s'exprimait ainsi :  la france bot'ellb permis que qui que ce soit intervînt uiez elle entre charles \ et nous ?  Nous demandons au Constitutionnel, qui approuve emphatiquement qu'on fasse à Rome, en 1849, ce qu'il avait blâmé sévèrement qu'on fît, en 1832, s'il est d'avis que qui que se soit ait le droit de venir renverser, en France, la République, pour y établir la Monarchie?  Il n'y a plus de droit divin l C'est la presse légitimiste, c'est la Gazette de France, c'est VUnion qui le déclarent, ^Ces journaux sont d'accord pour reconnaître la souveraineté du peuple et déOnir ainsi ît royauté telle qu'ils la conçoivent : — royauté, délégation de la souveraineté du peuple à titre héréditaire.  Nous avons dit que nous admettions leur définition.  Nous l'admettons, en effet; mais nous prions la Gazette de France, V Union ei VOpinion publique de vouloir bien répondre aux questions suivantes :  Si le peuple est souverain, comment, par ce seul fait qu'il a délégué sa souveraineté, se transforme-t-il de souverain en suj€t? (1)  Si le peuple, après avoir délégué à titre héréditaire la souveraineté qui lui appartient est opprimé; si toutes ses garanties lui son  (1) Voir la Chirte de 1814.  Dans le cas où la lettre ci-dossous, publiée ce matin par la Liberté, aurait échappé h l'attention du Constitutionnel, nous la lui mettons sous les yeux. Elle a été écrite en 1831, ò l'époque où les deux fils de la reino liortense s'étaient renuus en Italie pour grossir les rangs des insurgés do Forli coï^tre lo pouvoir temporel du pape :  « Très Saint-Père,  »M..... dira à Votro Sainloló la vérité sur la  situation des choses ici. Il m*a dit quo Votre Sainteté avait éprouvé do la douleur drappiendre que nous sommes au milieu do cet^x qui te sont récoltés contre le pouvoir temporel de /« cour de Rome. Je prends la liberté d^écrire un mot à Vo-  (1) Ces principes sont consignées dans V Adresse de la ville de Nimes, présentée queiq<ies )ours a-vant la promulgation de la Charte du 4 )uin 1814. Ils sont utiles à rappeler :  » il est un piège que la France entière (aperçoit, qui porte répouvante dans Vame des royalittesj et qu'un devoir impérieux leur ordonne de signaler. Ot ûiége est la Constitution proposée au nom du sénat film un souverain légitime est une amère dérision; H  server implicitement le droit de le déposer^ CiK cée constitue à elle seule un crime de lèm me^eité ! Lvi imposer des condiUons, c'est l'abaisser; le soumettre k prêter serment do les maintenir, c'est lui faire prendre le ciel à témoin de la plus honteuse des capitulations.  » Les fidèles sujets de V. M. ..., pleins de fonfl?»ncc dans la sollicitude paternelle de l<'ur roi. souiiaitent ardemment que ce monarque trop longteiiip« désiré ne ceise jamais (Vétre investi de la puissance la PLUS ABSOLUE, et qu'il dépende de sa volonté de nous donner une Constitution, mais uniquement dictée par sa lagesse et ion aUachement à ses peuples. »  (Moniteur ûQ mi,  tro Sainteté pour lui mifrif.«Km cœur» et \ni faire enfin entendre un langage aiiqiiel «lie uê doit pas être habituée, car on Iv^ CAfilrei Ten fuis sflr, le véritable état des choses. . ^ ^^ » Depuis que nous nous trouTons au milieu des Etats r^tl^f, j*ai pu m*a8surer de Tesprlt qûi anime tous les cœurs. On veut des lofi et «Hé te^ présentation nationale; on vsut être aé niveau des autres nations de CEurope, à laMuteurie fépoque.  » On craint Tanarchie dt elle ne parattra pas» parce que tout le monde, jusqu'au dernier ou-Trier, est bien persuadé qu*il D*y a p||9 plUs di bonheur pour les hommes sous le rî^ dé ^a-  narchie que sous celui du des()otisme et dèTop-pression. Si tous les souverains pontifes araieni été animés de Tcsprlt évangéliquo qui,m'apure-t-on, aurait fcuidé Votro Sainteté, si olleaTai^ été elHo r!ans une é{K)que tranquille, le peuplo moins opprimé, moins souffrant, no se serait peut-ôtré pas uni aux gens éclairés qui, déjà, depuis long-temp»*, jettent des ycui d*envie sur le sôrt de la France et de TAngleterre. Avant la proclamation du cardinal Bernott1,on était plus modéré qu*ac-tuollement, et, quoiqu'il n'y ait pas deux manières doponser depuis Bologne jusqu'à OtrlcoH. a-▼ant cette proclamation, il y ayait plusdefroidéitr dans lo9 villes deTUmbrie qu'aujourd'hi^l.ArheU-ro qiàMl est elles sont exaspôrétîs.  » La religion est respectée partout ; les prôtrés n'ont lien à craindre, et tout s'avance avoc ordre, calmo tt bonno foi. Aucun vol, aucun assassinat n'a été%mmis,  » Los Roinagnols surtout sont ivr^p do liberté ; Ils arriv* nt m foir a Terni, et, je leur rends cette justico, dans les cris qu'ils poussoia continuel-loment, il n'y on a jamais un contré la personne du chef do la relii^lon. Ceci c4t dû aux chefs, qui sont partout les plus esUmés ot qui prouvent partout leur attachement à !a reUgiou fLvec aut^t <lo force que leur amour pour un changement dans U gouvernemnt temporel.  » Les bontés do Votro Sainteté pour ma famille m'ongagont à l'avertir» ot je puis l'assurer sur mon honneur, que les forces organisées ijtti^t^-vancent sur Rome sofit invincibles. M ehdis ét les soldats àont très mont«^?^, mais ils tgfllUen !oin de vou!o;r rien faire do désbouoraiiiinSlS-rais trop heureux hi Votre Sainteté daignait me répondre.  » C'est bien hardi à moi, qui ne suis rien, d'o-3er écrire à Votro sainteté; mais j'espère pouvoir lui Otre utile. On veut, à ce qu'il paraît, et d'une manière bien décidée, la séparation du pouvoir temporel avec le spirituel. Mais on aime Votre Sainteté et on croit généralement que Votre Sainteté rerait prête à roster à Rome avec tout^ ses richesses, ses Suisses, le Vatican, et à laisser former un gouvernement provisoire pour tes choses temporelles.  » Je dis la vérité, je le juro, et je supplie Votre Sainteté de croire que jo n'ai aucune ambttimi. Mon cœur ne peut rester insensible à la vue du peuple, à la vue dos prisonniors de Clviia-Castol-lana, que Votre Sainteté a fait sortir, et qui sont partout embrassés et couverts de larmes de joiol Los malheureux! plusieurs ont manqué mourir (Jo bonheur, tant ils sont faiblt s, tant ils ont été maltraités ; mais C3 n'est pas sous le pontificat Jo Votre Saintetô.  »1' no mo reste plus qu'à assuror Voire Sainteté quo tous mes tiTorts sont dirigés vers lo bien. Je no sais nasqucls rapports m fait à votre sain-iPtô, mais jo puis assurer avoir entendu dire à tous les jeunes gens, mémo les moins modérés, que si Grégoire renonce au pouvoir temporel, ils l'adoreront ; qu'il? deviendront eux-mêmes lo^ plus fermes soutiens d'une religion épuréo par un grand pape, et qui a pour base îo livre le plus libéral qui existe, le divin Evangilo.  » NAPOLÉON BONiPÀHTB.»  Le Constitutionnel, nous en sonames certains, ne lira pas avec moins d'intérêt le décret suivant, qui porte la date do Vienna, 17 mai 1809 :  c( Nous, Napoléon empereur des Fran-  » çais, etc., etc.  » Considérant que lorsque Charlemagne, » empereur des FÎançais, et notre prédéces-» seur, fit don aux évôques de Home de di-0 verses contrées, il les leur c^da à titre do D llef pour assurer le repos de ses sujets, et » sans que Rome ait cessé pour cela d'être » une partie de son empire ;  » Considérant que depuis ce tnmps Vunion » des deux pouvoirs xpiriluel et tempt^rel ayant » été, comme elle est encore aujourd'hui, la » source de continuels désordres; que les sou-» verains pontifes ne se son! que trop souvent D servis de Tinfluènce de Tun pour soutenir » les prétentions de riiulre,et que, pour cette   

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