Le Lannoyen, April 29, 1939

Le Lannoyen

April 29, 1939

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Issue date: Saturday, April 29, 1939

Pages available: 8

Previous edition: Saturday, April 22, 1939

Next edition: Saturday, May 6, 1939

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About Le LannoyenAbout NewspaperArchive.com

Publication name: Le Lannoyen

Location: Paris, Ile De France

Pages available: 2,595

Years available: 1932 - 1964

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Le Lannoyen (Newspaper) - April 29, 1939, Paris, Ile De France éd^Amiéo 17 IFnboaTttlUur HdÉlItS& OAlIBS j Nord it LilliSi SIS» ra4 li« kaaaoy Ajijik [iiiutiDlei lànitàl 29 ÀTrU t 1 as IO ii r QW i»» — Kb S* OJ6 It ligM AidM tooonemaQU et aonoaeei ptr tboaaeuiMt eoati-iiltlda pieia dnil^ lofiqo'á l'tipiratioa ü a'eit pts ionè ordfe dt lUMelr« Al pjor 4 UgMi, iMlliMfBkmleiO^ li JISM wAMMO^ IndicItíNi «I Mi^M !• POVíi 10l/b au Bureau do lourmil imprimfrie LECLBRf<îH^M^ ^VLm da ^ouliAi« X« armée. Ud boD Taîlleir HOIfllES&DAIfBS jiL laliiiiis \ M, roe de 1 asnof Raviiíx Prii InibattiMei Tel peuple, telle FRCTC^NET. La politique étrangère Des symptômes de délenle dans la situation intemalioiiaie ont été enregistrés, qui paraissent provenir de ce que les puissances totalitaires se rendent compte que i ère des surprises ei des coups de main esl pasisée. A Home, M. iViussoiini, Lout en critiquant l'olire de M. llooseveil, qui mei l'axe Home-Berlin en poslure d accusé, a protesté de la volonté de paix ûc l'Italie et donné connue pieuve la pié-paration de son exposition. Ivn Aliemagne, el bien qu<3 ia continue d'injurier les gouveriu:iiienio franco-britannique, on semble vuaioir substituer aux menaces el aux coups de force une intense activité dipioiiia-tique. Le Heicli, pour contrebalire les efforts des démocraties pour luniier un bloc de défense des Etals menacés pur rimpérialisme italo-germanique, s csi efforcé, en prêchant la thèse de la neutralité nécessaire, de peisuader séparément et successivemeiil Vai su vie, Bucarest, Athènes et Ankara, uù des envoyés spéciaux ont élé envoyés, des intentions pacifiques de M. liiiler el des dangers pour les petits Blats, en déférant à rinvitation anglaise, <Je se lieivpar là môme à l U.H.S.b. et au bolchevisme. De son côté, l'Italie a muUipiié les efforts pour reconstituer sous sun égide un bloc italo-yougoslave-hungrois. Un continuel va-el-vienl de niinislres^ des Affaires étrengères des KUtls bai-: a iiuU.\ cependant, que le u défilé de la kaniques des grands capitales a marqué cette période de tractations fébriles. C'est ainsi que M. -Ualenco, ministre de Houmanie, a eu, tour à tour, à Berlin, Rome, Londres et Paris, d^s entretiens avec les gouvernailis. Le ministre yougoslave Markovitch, de son côté, était reçu à Rome par M. Giano, et un accord serait conclu enlre les deux pays. En môme temps, l'Allemagne envoyait une sorte de circulaire à tous les petits Etats, leur demandant : s ils avaient provoqué le message Hoosevell ou s'ils l'avaient connu ; 2\ s'ils se sentaient menacés par le Ueich. La plupart des puissances sollicitées de : en se refusant aussi bien à acceplei- tiiiçation pou s'mette in ménage, Uila- lion lx)uté 1" jour y met des clos, y ar-rhietio des omioircs et des planques. — Acoute, qu'ill dit 'Héloïse, ch'n'est pos pou t'démépriji, mais t'es comm' tous les iiommes, le mets tout les quat' fers in l'air et te laiche tout là. Hier au soir tchand qu't'as été dins tin lit, j'ai îreuvé des clos dins 1 boîte au sé, tin tuubac sus mes potées d'fleurs, l'brou-çhe à eliache sus l'planque à pain et des sales berlouffes dins min saladi, chu 11 peut pos durer comme cha, qu' inin qu'ill ira tchand qu'tiras ouvrer, je n vas pos t'imbôter pou tous m'noul-les, mais j'vas t'donner inné plache pou li tout seu. ï'ins, dins l'cabinet d' ciébairas, qui vo nous servir de garde- une aide trop daiigeivuse des Soviets iU à céder à la piessiun allemande. - iAUidres par ailleurs, a poursuivi te-h.ictîiiienl ses eJïurts en vue de réaliser le barrage déiensii. L'U.H.S.fSi., qui jusquici avait refusé de s'engager, a ¡ail des contre-prupositions concrètes uLi sujei de i appui qu'elle pourrail ap .Inolici aux déniucraties et aux Etats pi uiogés. La Tuj quie, (ie son côté, a ac-cptc en partie ie point de vue franco iiiiiannique. — t^'Cpendanl, de nouveaux incidents uiii éclaté dans le couloir polonais. Us ^jaraissent avoir élé suscités par des pro\ucaleurs aliem.inds. La presse du iieuh a tenté de les giussir, mais Varsovie a gardé îoui son sang-froid. A ijaiiizig, l'agitation nazie s'est ma-iiiiosiée. l^es groupements iiitlériens eu uiiilurine ont deiiié sous le signe de ia croix gammée el acclamé le Fiilirer I citovîjii d'honneur de Dantzig ». mi, y n'peux pos pinte là. Au iîosime, y avot acore in patalon et pus y attindot des i-onœaches d'homme. El vlà qu'au quatrième, in veyant acore in patalon, y a qu'minchi à avoir peur. Y a ardéchindu in fou felle et y a pin-sé, tout dessoûlé du cœup, qui avot s" lampe électrique dins s'poche pour ar-trouver s'porte. Et ch'n'est qu'in erwéyant sin patalon au pid du lit qui s'a souv'nu qui avot tchangi d'maronne avant d'partir et qu' naturell'mint y avot mis au pid du ht l'aute. — Gha proufe aussi, dijot s'fimme, que tous les hommes sont bin paréis et qu'si qui n'arot pos les femmes au LE œmmiÈS DEPAATEiMENtAL ùe& comAiTAivrs ~ De grandes l'èies a allure mystique, coupées de parades militaires specla-cuiaiies, el auxquelles assistaient les ; n'met pus tins patalon au pid du liiinisires roumain el polonais, ont cé-l " ri" d'si laid qu'cha, in rintrant iobré à Berlin les cinquante ans de M» vol l'espectaque avec les bertelles Ai. Hitler. 1 (lui pin'ntent. — Lue partie des contingents alle-iiiands et italiens a quitté l'Espagne. L ciiiourage du général Franco, en con-liiiiuuii le lait, a assuré, pour répondre a lei tames inquiétudes de Londres el ae l'aiis, ù la suite de concentrations -le lioupes au Maroc espagnol et en Irlapagne du Sud et du discours du dictateur franquiste célébrant ia puissance ut: « TEinpire », que la nouvelle Espagne ne nourrissait aucune visée sur le Maroc irançais, ni sur Gibraltar. On rupe in va s arringer, te vos, c'côté chi ch'étra pour mo, l'aule côté pour to, y' monte... dû qu'in irot ? a des penderies, et j'ai préparé in car- MYTIS. ton à capeau pou tin beau taupé du di- ' .■>■ ^ya^ji*!!^» inanclie, in lï'est pus à Lanno ichi et^' iu n'a pas tant d'plache, y n'te faut^ SliVUl.XE AGRICOLE f Le marclié, en général, est un peu pus mette lin capeu dins l'corridor, tes vestons sus les chaises et surtout sur- \ icloire )' à Madrid, qui devait avoir bcu le lô Mai, et qui devait marquer le licenciement de tous les volontaires ! Bon ! bon I Hilarión y prometp tout chin qu'in veut. IMndent tros quate jours y a tout mis à plache, mais au bout d'dix jours s' iimme qu'ill ne treuvot pus d'chaise juu s'aspir et qu'ill veyot d'pus chinq jours l'capeu dn dimanche qui s'pour-ménot sus tous les postures, ill a été vir quo qu'y faijot de de sin côté d'habit dins l'cabinet d'débarras. Kh bin, in d'sous du rideau y avot bin tous les porte-habits, mais y étot-lent tertous comme des esquelettes, n'avot rin d'sus, et dins l'carton à capean ill a treuvé : Iros paire de chaussettes, des gants d'iaine, in gros ca-, che-nez, in life de lois, des r'^us d' plus actif. On a colé, les cent kilos départ : Hecoupettes, 64 à 67 fr. ; Hemoula-ges blanc, 90 à 105 fr. ; bis, 70 à fô fr.; Avoines, 85 à 97 fr. ; Orges de brasse- C'est aujourd'hui Samedi que com-mence le Congrès Départemental des Anciens Combattants, congrès organisé par la Fraternelle des Anciens Combattants de Lannoy, Lys, Toufflers. Nous donnons ci-dessous les principales "ignés du programme de ce Congrès et les festivités qui ont été mises sur pied à cette occasion. Le Samedi à 11 heures, aura lieu la réception des délégués au « Café de l'Hôtel de Ville m. Des délégations se rendront aux Monuments aux Morts de Lannoy, Lys Toufflers et Bon Poste. Les travaux de Commission commenceront à 14 heures. A 18 heures, réception des Congressistes par la Municipalité. A 19 heures, concert de gala, par la Musique Municipale de Lannoy. A 20 heures 30, retraite aux flambeaux. Le Dimanche à 7 h. 30, office au Temple. A 8 h. 30, Messe en plein air ou en cas de mauvais temps, à l'Eglise Saint- 55 fr. ; ronde jaune, 34 à 37 fr. ; Institut de Beau vais, 35 à 40 fr. On a colé le kilo de beurre en mottes ¿0 à 22 fr. 80 ; malaxés, de 18 à 19 fr. Uîufs, le mille, 470 à 550 fr. selon provenance. Volaillé, le kilo : lapins, 16 fr. fô à 16 fr. 75 ; poulets, 23 fr. 50 à 31 fr. la Manche. BftOUBTVe 1> L'ORDRE lléloïse el s n'homme Hilarion, y sont partis rester à Paris dins in ap-parleminl au deuxième étache. * i di esl lout, à l'ait I momint .d'aller rester à Paris pour aller s'muchi dins donner ce certificat ont répondu néga-!j^^ cachmates et pou mette des mas-tivement sur les deux points, mais en'^^^^^^ , ^^^ ^^^ j^^^g ^^^ précisant qu'elles restaient décidées à défendre leur indépendance les armes à la main. On assure que Bucarest serait résolu à garder l'expectative en réservant toute sa liberté d'action, mais éliaiigers, a été encore ajourné. — La flotte allemande se rendant ^^s guêtres, infin d'tout excep-.' dans les eaux espagnoles, a défilé dans ^^ capeu. | Et bin attindu l'patalon étot au pid du lit. A propos de c'pataion y a arrivé in drôle de plan : In samedi au soir qui avot été à l'assemblée d'ia copé et qui avot bu inné paire de verres, Hilarion q n savot pus au juste à tcheull étache qui reslot. Et comme tous les étaches y étoltent paréis ch'étos imbarrassant, cli'étol l'méine clet tout partout. A tout z'hasard y muche au premi avec s'clef. — Qu'est-ce que c'est ? qu'ill crie inné grosse voisse. Et Hilarion y tcheur in vo. Au deuxième, in ouvrant l'porte, y vot in patalon au pid du lit. Ch'n'est goûts sont dins la nature et pus Hilarion y a treuvé là-bas inné bonne plache : tout s'explique. Comme in li a laichi in mos d'gra-' p,., jchî, qui dit, m'in patalon y est sur rie, 98 à 103 fr., de mouture, 96 à 98 fr. p^iiippe. Le Sermon de circonstance ^^Pommes de teiTe . esterlmgen, 43 à'^era prononcé par Son Em. le Cardinal Liénart. A 9 h. 45, réception des autorités à l'Hôtel de Ville. A 10 heures, cortège. De 10 h. 30 à 13 h., Concerf-Apé-ritif par les sociétés de musique suivantes : Harmonie des Anciens Sol<îats Français et Alliés ; Harmonie Les Amis Réunis de Lys ; Harmonie Municipale de Toufflers ; Harmonie Municipale de Lys ; Musique .Municipale de Chéreng. A 13 heures, banquet de clôture. De 16 h. 30 à 18 heures, Concert par l'Harmonie des Etablissements Agache de Pérenchies. A 18 heures. Concert par le Cercle Orphéonique des A. C. de Lannoy, Lys, Toufflers. De 18 h. 30 à 20 h. 30, Concert par l'Harmonie des Mines de Lens. A 30 h. 30, dans les Salons de l'Hôtel de Ville, Bal sur invitation. A 22 h. 30 : feu d'artifice. «rî!^"'' « LAMWY CHIFFRE D'AFFAIRES La perception de la taxe sur. le chif fre d'affaires aura lieu aux dates ci-après : Lannoy, le Mardi 2 Mai, de 9 h. à 10 h., au débit Bourghelle. Liers, le Mercredi 3 Mai, de 9 h. à 10 hein-es, au débit Lory. Lys, le Jeudi 4 Mai, de 9 h. à 10 h., au débit Delplanque. et de 14 h. à 15 heures^ au débit Bauffe. Lys, le X'endredi 5 Mai, de 14 h. à 14 il. 3U. au débit Borteel. Toufflers, le Vendredi 5 Mai, de 9 h. à 10 heures, au débit Hespel. Hem, le Samedi 6 Mai, de 9 h. à 9 h. 30 Sailly, le Mardi 2 Mai, de 8 h. 30 à 9 heures, au débit Doby.FeaiUeloi do Lumoyea N* 48TOUTES LES LARMESpir Myiit. « De temps à autre, je vois comme dans un rêve des parents, des amis qui entrent et s'en vont, je serre des mains, je prononce des paroles... que'-les ? Dieu le sait... je reçois des fleurs et encore des fleurs, que je dépose près du cher corps. La maison en esl pleine. « J'en écarte quelques-unes, trouvant tout à coup que cela lui écrase les pieds. Oh les chers petits pieds f«*ftt«refeit je réahftuffeit tnire mes doigts. « Je me lève hagarde, je täte les pieds : ils sont froids... Proides aussi les mains... et le visage !... tout enfin. « Mon Dieu .! mon Dieu ! estrce que l'on ne pourrait, par quelque moyen, réchauffer ce pauvre corps et ces membres roidis. « Un miracle de la science ne serait-il pas possible 1 a Ma iSza chérie, n'a-tu pas assez dormi ? Ne vas-tu pas te réveiller et me dire comme chaque jour : maman je t'aime ! .........••••*•* (( Un affreux homme des pompes funèbres est arrivé, le premier de celle espèce, il a cloué, dans le petit salon qu'elle aimait tant, des tentures blanches et bleues ; d'un mauvais goût irritant.. C'est l'usage, je l'ai laissé accomplir sa triste besogne hâtivement, car il étail preste« ayant un aiulne mort à ornemenler dans la rue voisine. u Je craignais qu'il lie remuâl la chérie et ne la quittait pas tandis qu'il était là juché sur son échelle, mais il a fait correctement sa lugubre besogne. « Ma petite chienne Djali ne peut pas concevoir la mort, l'immobilité incessante, elle flaire, se précipite sans cesse dans le salon, aboie vers la chérie comme pour liii dire : il est temps de te lever, voyons I « Quelqu'un l'ayant his^ à la hauteur du pauvre visage, sane souci du froid glacial, Djali a donné une caresse ' à la pauvre morte. « Ah ! qui m'eut dit, il y a quelques mois que cette maison si gaie, si ensoleillée, serait un jour morne triste : plus de rires, plus de jeux, plus do jeie. (( Dès les premiers symptômes du mal, je m'illusionnais encore : le doc-' teur nous avait dit : le poumon droit-est particulièrement atteint. Mais je pensais, nous pourrions peut-être sauver le poumon gauche. Il en est tant, ' de par le monde qui vivent avec un seul poumon. Mais, brusquement le poumon droit cessa ses râles et le gauche, au contraire, fui pris d'une sorte d'effervescence. « Ah I que l'espoir est tenace dans le cœur humain. « Voici que je me disais : le poumon droit est peut-être en voie de cicatrisation, l'autre est sans doute fatigué de sa double besogne. « Et Je ne comprenais pas, folle que j'étais, non, je ne comprenais pas que tout était perdu. « J'ai coupé trois mèches de ses cheveux bloBds, à ma chérie. Mon peUl KXPOSmON D'ARTICLES DK FABRIC^TÏOX LOGALE Salle du Congrès. — Nous avons appris que le Comité d'organisation du Congrès a tenu à montrer son désir de collaboration avec l'industrie et le commerce de la région. Sur le programme métier à tisser. — Sur les murs de la salle de l'assemblée générale il y aura une exposition des lapis et ameublements des Maisons Ph. ange, je te demande pardon de ce sacrilège, tu tenais tant à tes beaux cheveux. « Je me souviens : elle craignait Ui transformation des cheveux blonds en cheveux bruns. « Dis, maman, mes cheveux seront toujours blonds, comme les tiens I » H Son père était brun. « Je jurai mes grands dieux qu>Ile demeurerai immuablement blonde, du plus joli blond qui se puisse imagi.ie: Mais que, si par malheur ce gian ^ désastre survenait, les droguistes p( -sédaient de multiples hennés pour f rayer la catastrophe. .« Ses cheveux I M Ils.étaient d'or fin, avec de jol .s bouclettes sur les tempes. « C'est tout ce qui me reste de l' il-pable : ses cheveux 1(A MlVIO). ■l-i ftïLXti-« ■r^SÊt. S . à".. tillllitlltllltllillllll I I illl tili illl ;

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